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Très chers membres, je profite de ce merveilleux temps des Fêtes pour vous adresser la parole par ce vidéo. D’abord, pour vous souhaiter des célébrations remplies d’amour de Dieu et du prochain. Et pour donner suite enfin à votre signature du Manifeste des chrétiens du 3e millénaire. Dans l’avenir, nous aurons encore l’occasion de communiquer avec vous par le média des vidéos. Nous en garderons désormais les liens sous la rubrique Vidéos.

16 réponses à 1- Message vidéo aux membres de l’AC3M

  • Je suis très heureuse que l’AC3M ait commencé ses activités ! Je n’ai pas encore eu le temps de lire tous vos articles mais ceux que j’ai lus sont très intéressants et au point. Je sens que je fais maintenant partie d’un petit groupe de chrétiens engagés pour Dieu face à un monde souvent hostile ou indifférent, tout comme l’étaient les chrétiens des tout premiers temps après Jésus-Christ… C’est un sentiment très doux et spécial…!

  • Monsieur Bouchard, je viens d’écouter votre beau message vidéo adressé aux membres de l’AC3M. Je me pose une question sur un de vos énoncés: quand vous dites que le premier millénaire a appartenu au Père, parlez-vous de la période de mille ans qui a précédé la venue de Jésus-Christ, ou de celle qui a suivi l’avènement de Jésus ?

    • Je parle du premier millénaire chrétien au cours duquel la révélation de Jésus, entre autres, a permis à l’humanité de découvrir plus intensément et spécifiquement la Paternité de Dieu.

  • Même si je ne crois pas à l’évolution mais plutôt à l’objectivation, je pense que votre mouvement saura rassembler les chrétiens autour de la nouvelle évangélisation et de la civilisation de l’Amour.

    • Bonjour monsieur Germain,
      Saint Augustin a mis dans la bouche de Dieu une phrase consolante pour ceux qui le cherche et qui vous convient à merveille: «Tu ne me chercherais pas si tu ne m’avais pas déjà trouvé».
      Pour ce qui est du fait de l’évolution, il n’y a pas à y croire mais à le reconnaître comme un donné objectif établi par les sciences et reconnu par l’Église de manière très explicite par Jean-Paul II, comme je l’explique abondamment dans mon livre. En ce qui concerne les théories du chanoine Malières, je fais allusion aux difficultés théologiques qu’elles représentent sans le nommer, entre autres en pages 287 à 291. Je vous envoie par courriel un fichier pdf contenant ces pages, en présumant que vous utilisez le programme gratuit Adobe Acrobat Reader vous permettant de l’ouvrir.

      • @ Monsieur Bouchard, bonjour :

        « Tu ne me chercherais pas si tu m’avais déjà trouvé ». Très belle phrase de saint Augustin. Mais peut-on dire que l’on trouve Dieu une fois pour toute..en ce monde ? Je crois qu’on saura tout de lui uniquement dans l’au-delà..là-haut : Dieu étant de nature INFINI (sans commencement, ni fin..illimité, dans tout ce qu’il est, et dans son Agir), et notre connaissance humaine étant finie, on n’aura jamais fini de le découvrir, et même dans l’au-delà on continuera de le découvrir, car la foi est ÉTERNELLE.

        Oui, l’évolution est une donnée objective établie par les sciences comme vous le dites, mais est ce pleinement reconnue par l’Église ? Selon ce que j’en sais, non.

        En ce qui me concerne la spiritualité de l’abbé Marlière n’est pas une théorie comme la théorie de l’évolution mais bien une réalité. La théorie ou plutôt « les théories » de l’évolution (voir dans Wikipédia) : la position de l’Église catholique sur la théorie de l’évolution sous Jean-Paul ll et Benoît XVl, Ce dernier dit entre autre : Je ne contredis pas la théorie de l’évolution mais refuse que cette théorie dicte la vision que l’on doit avoir de la personne humaine.

        Je n’ai pas reçu vos pages 287 à 291 en format PDF qui je ne sais si je pourrai les ouvrir car je n’ai pas Adobe acrobat reader. Télécharger ?

        • J’ai lu quelque peu vos pages 287 à 291 dans lesquelles vous traitez surtout de la chute originelle, ce que j’appelle le mauvais choix Originel (le péché originel) alors que l’homme a refusé l’Amour de Dieu.

          Vous dites : « L’être humain subsiste en rupture de ban avec la source de son être »…Je dis : «L’unité s’est rompu entre les personnes de la création d’Origine (l’Éden), et à l’intérieur de lui-même en tant que personne (le cœur et l’esprit dans l’âme). L’homme cherche sans cesse à re-créer le paradis perdu sans jamais y parvenir réellement»…Vous dites : « la multiplicité des choses qui l’entourent »…ce qui équivaut à «la pluralité numérique des choses pour moi»…et je pourrais continuer ainsi, mais ce serait trop long de décortiquer tout ça.

          Puis vous dites : « Je fais allusion aux pages 287 à 291 pour décrire les difficultés théologiques des « théories » de l’abbé Marlière qu’elles représentent sans les nommer. La spiritualité de l’abbé Marlière n’est pas une théorie. Cette création hors du temps (INTEMPORELLE), la création d’Origine ou originelle de Dieu n’est pas une spéculation théologique comme vous le prétendez (page 287, en bas)…alors que vous dites : « et cette sphère de réalités est inaccessible à la raison ».

          «Je ne vois pas en quoi cette représentation métaphysique (mystique) représente un danger pour la cohérence de la foi.
          Dieu est IMMUABLE tout comme sa création originelle qui est «à sa ressemblance». Dieu ne change pas dans son Être, sa création originelle de même. Il n’y a pas de changements, pas d’évolution dans sa création d’Origine (originelle)». Ce n’est que dans sa création objectivée, devenue «objets», (matérialisée, existentialisée), le monde des hommes, que tout nous apparaît comme une «évolution». C’est à cause de la non-gratuité de notre monde qui fait que tout ce que l’on perçoit par nos sens et notre esprit est biaisée par cette non-gratuité. «Rien ne vient à l’esprit qui ne passe par les sens» nous dit saint Thomas d’Aquin.

          • M. Bouchard, vous dites dans votre volume à la page 288, en haut : une telle interprétation (la vision de l’abbé Marlière) peut conduire à juger la matière intrinsèquement mauvaise et inspirer une vision pessimiste de la création, et ailleurs vous dites : elle ne peut s’appuyer fermement sur la révélation biblique pour affirmer son hypothèse.
            Ici, je vous cite saiint Paul dans son épitre aux Romains : La création tout entière gémit dans l’attente de sa rédemption. «Le monde en effet attend avec impatience cette révélation des Fils de Dieu» (Romains, 8, 19)…«Nous gémissons dans l’attente de la Rédemption de notre corps» (Rm. 8, 23). Matière intrinsèquement mauvaise ? Je ne suis pas manichéen, mais catholique tout comme vous.

            Notre corps mortel, notre personnage, est aussi de la matière (de chair et de sang). L’abbé Marlière nous dit : «Est-il possible que ce corps de figure et de nudité (de non-gratuité), si loin que soit poussée son Évolution temporelle, réalise lui-même sa Rédemption (transfiguration, conversion, salut) ? Il n’y a pas de «commune mesure».

            • Vous dites à la page 288 : «Ainsi, selon cette optique, Dieu aurait créé un monde idéal, hors du temps et de l’espace que nous expérimentons. Ce serait de ce niveau transcendant qu’aurait chuté le premier couple humain dans un corps de chair (non plus un corps spirituel), entraînant avec lui un monde pourtant créé parfait et achevé dès le commencement»

              Cette description que vous faites définit parfaitement bien la création d’Origine ontologique, INTEMPORELLE, à la ressemblance de Dieu, de l’abbé Marlière, non encore objectivée par l’homme (le phénomène de l’objectivation). C’est ce en quoi je crois fermement, et ce n’est pas une spéculation théologique. À la différence près que l’homme n’a pas chuté de cette création d’Origine (l’Éden, le Monde de l' »être », car cet Éden est toujours présent, et derrière la création objectivée que l’on « perçoit » actuellement.

              • «…dans une sphère de réalités inaccessibles à la rationalité».

                Et cette sphère de réalités est accessible à la rationalité.

                • Page 290, centre :  »Nous pouvons induire de ces considérations que le péché (péché originel) auquel tous les membres de notre espèce participent n’a rien changé de la réalité objective de la nature ».

                  Raisonnement faux à mon avis. La réalité objective ? Quand Dieu nous a “créés” dans la réalité “ontologique” de l’Éden, avant le péché originel, nous étions tous “à la ressemblance de Dieu”.

                  Le péché originel a fait passer la création d’Origine, la création originelle de Dieu, (l’Éden), à une création objectivée tout à fait à son opposé. La réalité ontologique de la création d’Origine (l’Éden), a fait place à la réalité objective du monde des hommes. En d’autres mots, et après le péché originel d’Adam et Ève, tout a été transformé.

                  Si nous étions en «état d’innocence» avant le péché d’Adam et Ève, après leur mauvais choix nous sommes passés à «l’état de péché», de sorte que tout homme qui vient en ce monde est en «état de péché». Ce qui a changé, c’est justement cette réalité ontologique qui est devenue objective..de GRATUITÉ ou à la ressemblance de Dieu qu’elle était, elle est devenue non-gratuité ou à la ressemblance de l’homme. Il n’y a que le baptême de l’eau et de l’Esprit qui peut nous faire retrouver cet «état d’innocence», selon la Parole de Jésus : «nul s’il ne nait de l’eau et de l’Esprit ne peut voir le Royaume des cieux», (Jean, 3, 5).

                  • Cher monsieur Germain,
                    Je n’ai pas écrit L’évolution de l’Alpha à l’Oméga pour susciter des controverses. Plutôt, pour permettre à ceux qui s’interrogent sur l’existence d’accéder à la vision de la réalité que j’ai reçue gratuitement et dont je témoigne, vision qui m’a fait passer de l’athéisme à la foi et peut aider croyants et incroyants à cheminer vers «la vérité tout entière». Mon ouvrage ne semble donc pas vous convenir puisque vous soutenez détenir d’avance, avant même d’en avoir pris sérieusement connaissance, des réponses aux questionnements qu’il suscite. Je respecte vos points de vue, qui peuvent rejoindre les miens en profondeur en ce qu’ils peuvent relever de la foi chrétienne, même si je ne partage pas les formulations langagières que vous mettez de l’avant.

                    Dans l’un de vos commentaires antérieurs, vous mettez en doute le fait que l’Église admette le donné objectif de l’évolution. J’ai consacré tout un chapitre, le quatrième, à ce sujet en me référant abondamment à des textes officiels du Magistère. Je vous envoie par courriel le fichier de ce chapitre en espérant qu’il vous aidera à mieux préciser votre pensée.

                    • J’ai bien reçu vos derniers documents. Je vous en remercie. Mon but n’est pas de susciter des controverses, mais comment parler d’un sujet aussi complexe que l’évolution entre un partisan de l’évolution et un partisan de l’objectivation sans créer quelques remous ? Si mes propos ont suscité de la controverse, je m’en excuse. Ce n’était sûrement pas intentionnel de ma part. Je ne faisais que défendre mon point de vue face à certaines de vos affirmations que vous m’avez fait parvenir. Peut-être bien que pour vous, je représente une douche froide pour votre livre qui vient tout juste d’être lancé. Je m’en excuse également mais mon coté honnête m’a toujours poussé à dire que là où il y a l’erreur, que je mette la vérité. Je n’ai pas lu votre volume. Peut-être me manque-t-il certaines données ?

                      Vous dites que vous ne partagez pas mes formulations langagières que je mets de l’avant. J’ai tenté de vulgariser le plus possible la pensée de l’abbé Marlière qui n’est déjà pas facile à décrypter, et de la rendre accessible à tous les lecteurs. La pensée de l’abbé Marlière, lorsque bien comprise, est d’une grande richesse pour l’intelligence de la foi, c’est-à-dire pour nous aider à comprendre pourquoi l’on croit en telle ou telle chose.

                      Vous dites : mon ouvrage ne semble donc pas vous convenir. Peut-être avez-vous raison parce que je n’ai pas lu les questionnements que votre ouvrage suscite.

                      Quant à la position de l’Église face à l’évolutionnisme je vais faire mes propres recherches là-dessus. Ensemble cherchons la Vérité !

                    • @ M. Bouchard :

                      Voici quelques réflexions sur l’évolutionnisme tiré de Wikipédia :

                      Le 22 octobre 1996, le pape Jean-Paul II intervient devant l’Académie pontificale des Sciences et affirme que «de nouvelles connaissances conduisent à reconnaître dans la théorie de l’évolution plus qu’une hypothèse». Jean-Paul II et son successeur Benoît XVI ne s’opposent pas aux théories de l’évolution, qui sont du ressort du monde scientifique, mais ils réfutent toute doctrine matérialiste qui aboutirait à faire de l’Homme «le produit accidentel et dépourvu de sens de l’évolution». Il ne s’agit pas pour eux de débattre des mécanismes de l’apparition de l’Homme, mais de s’opposer à ce que ces mécanismes définissent la façon dont l’Homme est considéré.

                      Dans un premier temps, l’Église catholique romaine est nettement défavorable au transformisme. Elle ne le condamne cependant pas.

                      Ces deux papes affirment en outre que l’âme spirituelle, créée par Dieu, ne procède pas par évolution. Pour le pape Jean-Paul II (Les origines de la vie, Allocution du 22 octobre 1996 à l’Académie pontificale des sciences)
                      :
                      En conséquence, les théories de l’évolution qui, en fonction des philosophies qui les inspirent, considèrent l’esprit comme émergeant des forces de la matière vivante ou comme un simple épiphénomène de cette matière, sont incompatibles avec la vérité de l’homme. Elles sont d’ailleurs incapables de fonder la dignité de la personne ».
                      Les «créationnistes évolutionnistes», mieux connus comme partisans de l’évolution théiste, adhèrent à la thèse générale selon laquelle certains, voire tous les enseignements classiques sur Dieu et la Création sont compatibles avec tous ou presque tous les enseignements du paradigme évolutionniste.

                      Les «créationnistes évolutionnistes» (c’est votre cas),, mieux connus comme partisans de l’évolution théiste, adhèrent à la thèse générale selon laquelle certains, voire tous les enseignements classiques sur Dieu et la Création sont compatibles avec tous ou presque tous les enseignements du paradigme évolutionniste.

                      Si en Europe les programmes scolaires enseignent l’évolution comme une théorie scientifique reconnue, il existe aux États-Unis depuis les années 1920 une vive opposition manifestée par les tenants du créationnisme littéraliste, souvent d’obédience religieuse.

                      Dans plusieurs pays européens, de plus en plus d’étudiants s’opposent à l’enseignement de l’évolution en cours.

                    • Cher monsieur Germain,

                      Je ne suis pas un «homme de parti». Toute ma démarche consiste précisément à hausser la conscience au-dessus des partisaneries et controverses afin d’accéder à une vision universelle qui réconcilie les oppositions apparentes et les discours réducteurs. Ainsi, je n’éprouve ni conflit ni contradiction entre évolution et objectivation. Dans mon ouvrage, le deuxième concept est même plus amplement traité que le premier, étant associé à l’interprétation de la chute originelle.

                      Cette objectivation découle de l’aliénation d’une conscience humaine qui se constitue sur l’extériorité et la matérialité plutôt qu’à partir de la relation intérieure au Créateur de la vie, de sorte que la personne humaine est encline à tout connaître, tout inventorier du monde extérieur mais ne se connaît pas elle-même, ayant perdu le contact avec la Source de l’Être en elle. En autant que je sache, je crois bien rejoindre ici la pensée du chanoine Marlières. À une nuance près, toutefois. Ce scénario n’affecte que la conscience. Il ne change pas le monde objectif. Ce qui change, c’est la perception subjective que nous en avons.

                      C’est donc une erreur de l’associer au corps physique de l’être humain, comme vous le faites en présumant une opposition irréductible entre évolution et objectivation. Les deux termes réfèrent à des domaines qui ne se recoupent pas et qui sont en fait complémentaires.

                      Permettez donc, cher monsieur Germain, que je vous avoue, en guise de conclusion à cet échange, mon étonnement du fait que vous puissiez discuter du contenu de mon ouvrage tout en admettant ne pas l’avoir lu. Si vous en preniez une connaissance sérieuse, tout en faisant table rase des préjugés et des idées préconçues, vous pourriez sans doute en tirer une richesse pour l’esprit et un nouvel élan du cœur vers notre Créateur et Père.

  • Ces questions existentielles à savoir « qui sommes-nous ? »…. »d’où venons-nous ? »…où allons -nous? » me passionnent également…la réconciliation du cœur et de l’esprit dans l’âme…la foi et la raison…la foi et la science…Je cherche la Vérité également…c’est-à-dire Dieu.

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