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Selon des sites d’information tunisien et algérien, les combattants islamiques en Syrie et en Égypte sont impliqués dans une “guerre sainte du sexe” (ou “djihad a’nikâh”). Ainsi, de jeunes Tunisiennes ont été envoyées en Syrie pour satisfaire les besoins sexuels des combattants islamistes de l’opposition.

25EME ANNIVERSAIRE DU JIHAD ISLAMIQUELes jeunes filles seraient parfois revenues enceintes et auraient accouché d’enfants de pères inconnus, selon ces sites internet. Une situation qui embarrasserait le gouvernement tunisien, d’allégeance islamiste. Le sort des enfants conçus hors mariage est un casse-tête pour les autorités.

« Ces filles viennent pour la plupart des quartiers populaires de la périphérie des grandes villes où elles ont été recrutées par des associations pseudo-caritatives ou prétendument religieuses de la mouvance islamiste pour aller satisfaire les pulsions sexuelles des djihadistes en Syrie », a déclaré, au site Assabahnews, l’avocat Badis Koubakji, président de l’Association de Secours aux Tunisiens à l’Étranger.

Une fatwa, intitulée “ouverture de la porte du djihad par le mariage en Syrie”, attribuée à un chef radical saoudien, Mohamed al-Arif, et diffusée sur internet, légitimerait cette forme de prostitution, voire d’esclavagisme sexuel, au nom de la “guerre sainte”. Ces islamistes ont parfois recours à un pseudo “mariage”, suivi d’un divorce quelques heures plus tard, histoire de pouvoir s’ébattre la conscience tranquille…

Le décret religieux (la fatwa) rend légaux, d’un point de vue religieux, les rapports sexuels des mercenaires islamistes présents sur le sol syrien, non mariés ou loin de leurs épouses, qui pourront, grâce à cette fatwa, contracter mariage pour une durée ne dépassant pas quelques heures. La procédure est simple. Après avoir été assouvi, le “moudjahid Fi Sabil Illah”, prononce trois fois le formulaire de répudiation et le tour est joué. Dès que la répudiation est prononcée, un autre mercenaire prend la relève et “épouse” la jeune fille et ainsi de suite.

Les auteurs de cette fatwa affirment que cette autorisation licite a pour objectif “de permettre aux combattants d’exercer leur droit aux rapports sexuels, ce qui renforce leur courage et augmente leur capacité et leur moral dans le combat”.

“Le Djihad des femmes contre Bachar Al Assad”

Dans les régions syriennes sous contrôle des combattants islamistes, la propagande a commencé par inciter les filles âgées de 14 ans et plus et celles qui ont été répudiées ou divorcées, à s’impliquer dans cette fatwa considérée comme “le Djihad des femmes contre Bachar Al Assad”. Mais les jeunes filles syriennes ne suffisant plus à répondre à la demande, cette fatwa circule maintenant sur Internet et des messages postés sur les réseaux sociaux appellent les musulmanes dans le monde entier à converger vers la Syrie pour “le djihad par le mariage” …à condition d’être une bonne pratiquante, de porter le niqab ou le hijab, d’avoir au moins 14 ans ou d’être répudiée. Selon un article signé par Mourad Arbani sur le site www.algerie1.com, des dizaines de ces volontaires au “mariage de jouissance” ou temporaires seraient déjà présentes sur le sol syrien.

Pour attirer plus de candidates pour “le djihad par le mariage” le dignitaire à l’origine de cette fatwa précise que “c’est un djihad dans la voie d’Allah, pratiqué selon les modalités islamiques, et qui assurera à la personne qui l’entreprend l’entrée au paradis”.

En Égypte, une fatwa  émise par Sabah al-Sakâra, une femme membre dirigeante des Frères Musulmans, incite les femmes à copuler avec les militants de la confrérie pour leur donner du courage. Cette « savante », réputée grande érudite de l’islam, a émis un communiqué par le biais du  Journal Akhbâr al-Yaoum (Les Nouvelles d’aujourd’hui) : « Le djihad de fornication n’est halal (accepté et licite selon l’islam) que lorsqu’il se trouve en terre de djihad comme sur la place Râbi’a al ‘Adaouyya et la place al-Nahda. Il l’est aussi en Syrie. C’est un « devoir » pour toute musulmane là-bas et maintenant en Égypte, car l’Égypte a été violée et il faut qu’elle revienne à la gouvernance des Frères Musulmans. Les musulmanes doivent se rendre place Râbi’a pour le djihad de fornication car il est devenu un devoir ».

Un lupanar (bordel) islamiste a fonctionné pendant l’occupation des places publiques par les militants islamistes ! Un membre du Parti de la Liberté et de la Justice, secrétaire de la commission de la sécurité du sit-in, a déclaré : « Après avoir équipé les lieux de douches et de toilettes, la commission annonce la mise à la disposition des contestataires de locaux comme « isoloirs légaux », c’est-à-dire des salles de fornication pour la gloire d’Allah…

Une réponse à SYRIE, ÉGYPTE: les islamistes s’adonnent au «djihad sexuel»

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