Des nouveaux raids aériens américains ont notamment visé samedi matin plusieurs positions des djihadistes de l’État islamique et c’est une première dans la province de Homs, dans le centre de la Syrie.

Des F-16 de la Belgique vont participer aux raids aériens en Irak mais pas en Syrie (photo Radio- Vatican).
Les opérations menées par Washington pour lutter contre l’EI se poursuivent donc en Syrie et en Irak, avec le soutien de nouveaux pays. Vendredi, le Parlement britannique s’est prononcé pour la participation du Royaume-Uni aux frappes de la coalition internationale. Et, annonce inattendue, le président turc Recep Tayyip Erdogan a fait état d’un changement complet de stratégie dans la lutte globale contre les djihadistes présents en Syrie et en Irak, suscitant de nombreuses réactions.
Le Danemark et la Belgique ont également fait leur entrée dans la coalition. Ils participeront aux raids aériens en Irak, mais pas en Syrie, tout comme la France et la Grande-Bretagne. Une coalition renforcée donc pour éradiquer les militants de l’organisation Etat islamique, sur le terrain on assiste à la mise en place d’opérations aériennes de grande envergure. Se pose alors la question de l’efficacité de ces frappes.








