En Espagne, un riche maire libanais a fait l’objet d’une arrestation, « soupçonné d’avoir proposé 40 000 € à des immigrants pauvres pour leur acheter un bout de foie parce qu’il avait besoin d’une greffe« .
Le directeur de la police nationale a déclaré, lors d’une conférence de presse: « C’est le premier cas que nous avons identifié« .
Saluant cette opération contre le trafic d’organes, le directeur de l’organisation nationale des greffes (ONT), Rafael Matesanz, a précisé: « C’est un danger, un fléau du 21ème siècle […]. Aucun pays n’est totalement à l’abri« .
Soulignant que dans de nombreuses régions du monde, le trafic d’organes se fait « quasiment dans l’impunité« , il souligne que cette opération montre qu’ « il faut rester en alerte« .








